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Catégorie : Critique

The Maltese Falcon by Bosley Crowther

The Maltese Falcon by Bosley Crowther

04 octobre 1941. Humphrey Bogart face à une femme fatale, ça ne se refuse pas. D’autant plus quand elle est interprétée par Mary Astor. Et quand en plus, Bosley Crowther se répand en louange, il n’y a pas une seconde à perdre. Direction la première salle de ciné venue sur Broadway pour le passant cinéphile impatient de découvrir ce The Maltese Falcon.

Mildred Pierce by No One

Mildred Pierce by No One

29 septembre 1945. Le passant solitaire ne sait quel film voir. Appréciant les salles du Strand, il découvre à l’affiche le dernier Michael Curtiz, Mildred Pierce, qui sous couvert du film noir, traite de l’éclatement de la cellule familiale. Pourquoi pas après tout ?

True Confessions by Vincent Canby

True Confessions by Vincent Canby

25 septembre 1981. Comment résister à ce duo d’acteurs, Duvall / De Niro ? Comment résister à un tel sujet ? Comment ne pas être curieux de découvrir l’adaptation d’un tel roman ? True Confessions a tout pour plaire à notre passant cinéphile. Et c’est sur de lui que ce dernier s’engouffre dans la salle du Sutton Theater.

Thieves’ Highway par Bosley Crowther

Thieves’ Highway par Bosley Crowther

24 septembre 1949. Il gèle à pierre fendre. Le passant cinéphile à les plus grandes difficultés à rester debout sur les trottoirs glissants de Broadway. Et pour couronner le tout, on attend d’importantes chutes de neige. Dérèglement climatique ? Que nenni, cela n’existe pas au pays de l’Oncle Sam! Tout cela est de la faute de Bosley Crowther qui vient de sortir un papier dithyrambique sur le dernier Jules Dassin, Thieves’ Highway.

Double Indemnity by Bosley Crowther

Double Indemnity by Bosley Crowther

07 septembre 1944. Le passant cinéphile se sent attiré par cette histoire de femme fatale prenant dans sa toile un enquêteur en assurance. En outre, il se demande bien comment l’on peut résister à ces femmes. En tout cas, il pénètre dans la salle où l’on passe Double Indemnity comme attiré malgré lui.

Dark Passage by Bosley Crowther

Dark Passage by Bosley Crowther

06 septembre 1947. Humphrey Bogart / Lauren Bacall. Un couple si attachant. Le passant cinéphile devant cette affiche de Dark Passage qui orne la façade du Strand. Comment résister ? Et ce n’est pas une critique en demi-teinte de Bosley Crowther qui va lui gâcher sa soirée. Non mais.

White Heat by Bosley Crowther

White Heat by Bosley Crowther

03 septembre 1949. James Cagney revient sur les écrans de Broadway dans un rôle de gangster pur et dur. Comment y résister ? Le passant cinéphile en est bien incapable et c’est avec bonheur qu’il pénètre dans la salle obscure du Stand, prêt à se confronter à la violence de White Heat.

The Killers par Bosley Crowther

The Killers par Bosley Crowther

29 août 1946. Face au 1634 Broadway occupé par le Winter Garden, le Passant Cinéphile est sans voix. Mais qui est ce Burt Lancaster qui enlace la belle Ava Gardner ? Avant d’acheter à l’ouvreuse un esquimau glacé et de s’installer confortablement face à l’écran blanc de la salle, notre passant curieux se jette sur l’édition du jour du New York Times dans les pages duquel le sympathique Bosley Crowther donne son avis sur ce The Killers signé Robert Siodmak.

Kiss of Death par T.M.P.

Kiss of Death par T.M.P.

28 août 1947. Le passant solitaire n’a pas le moral. Pas de vacances pour lui cette année. Boulot, boulot, boulot. Il est en colère, a des envies de balancer son patron dans les escaliers. Heureusement pour ce dernier d’être en fauteuil roulant. Alors, pour se détendre, quoi de mieux qu’un film. En l’occurrence Kiss of Death d’Henry Hathaway avec Victor Mature et Richard Widmark.

Sudden Fear par A.W.

Sudden Fear par A.W.

8 août 1952. Toujours aussi chaud en ce mois d’août. Un temps idéal pour se réfugier dans une salle de cinéma et jouer à se faire peur devant Sudden Fear de David Miller avec Joan Crawford et Jack Palance. Et ce n’est pas la chronique de A.W. qui va démotiver notre passant cinéphile.