L’Enterrée Vive (The Screaming Woman)

L’Enterrée Vive (The Screaming Woman)

Synopsis : Alors qu’elle vient de rejoindre sa demeure après un internement en institut psychiatrique, Laura Wynant est persuadée qu’une femme est enterrée vive sur sa propriété. Se heurtant à l’incrédulité de tous, menacée d’être reconnue définitivement aliénée et déchue de ses droits, Laura n’a que peu de temps pour prouver, et se prouver, qu’elle dit vrai.

The Night of the Generals par Bosley Crowther

The Night of the Generals par Bosley Crowther

1 avril 1967. Le passant cinéphile déambule sur les grands boulevards parisiens. La capitale française est sous la pluie. Se mettre à l’abri semble être la meilleure solution pour ne pas finir trempé jusqu’aux os. Et ça tombe bien, on donne The Night of the Generals dans ce petit cinéma de quartier. D’autant plus qu’il l’a loupé lors de sa sortie américaine.

Captain Carey, U.S.A. par Bosley Crowther

Captain Carey, U.S.A. par Bosley Crowther

30 mars 1950. Une histoire de vengeance sur fond de seconde guerre mondiale avec dépaysement garantie grâce aux paysages italiens. Voilà qui pourrait redonner du baume au cœur à notre passant cinéphile en ce jour de mars maussade. Direction donc le Paramount pour découvrir ce Captain Carey, U.S.A.

Le Baron de l’Ecluse (1960) – Le Bateau d’Emile (1962)

Le Baron de l’Ecluse (1960) – Le Bateau d’Emile (1962)

Jérôme Napoléon Antoine mène la grande vie. Emile Bouet se tue à la tâche. Le premier est un dilettante profitant des grands de ce monde. Le second, marin pêcheur rêvant d’ascension sociale. Bateau de plaisance contre chalutier. Simenon jette à l’eau ses personnages à l’occasion du Baron de l’Ecluse et du Bateau d’Emile. Et à Jean Delannoy et Denys de la Patellière de nous livrer leur propre vision de ces deux nouvelles.

My Favorite Brunette par Bosley Crowther

My Favorite Brunette par Bosley Crowther

20 mars 1947. Le temps est gris, le vent froid souffle. La tête rentrée dans les épaules, les mains enfouies dans les fouilles, le Passant Cinéphile se sent triste. Devant un café bien chaud, il lit la dernière critique de Bosley Crowther consacrée à My Favorite Brunette. « Bon dieu mais c’est bien sur, comme dirait le commissaire Bourrel. Voilà le genre de programme qu’il me faut ! »

Alias Nick Beal par T.M.P.

Alias Nick Beal par T.M.P.

10 mars 1949. Notre passant cinéphile hésite. En ce jeudi brumeux, il ne sait pas quoi voir. Un film noir ? Un film fantastique ? Et pourquoi pas les deux ! Et pourquoi pas les deux en un ! Direction le Paramount pour découvrir ce Alias Nick Beal.