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Étiquette : Bosley Crowther

The Maltese Falcon by Bosley Crowther

The Maltese Falcon by Bosley Crowther

04 octobre 1941. Humphrey Bogart face à une femme fatale, ça ne se refuse pas. D’autant plus quand elle est interprétée par Mary Astor. Et quand en plus, Bosley Crowther se répand en louange, il n’y a pas une seconde à perdre. Direction la première salle de ciné venue sur Broadway pour le passant cinéphile impatient de découvrir ce The Maltese Falcon.

Thieves’ Highway par Bosley Crowther

Thieves’ Highway par Bosley Crowther

24 septembre 1949. Il gèle à pierre fendre. Le passant cinéphile à les plus grandes difficultés à rester debout sur les trottoirs glissants de Broadway. Et pour couronner le tout, on attend d’importantes chutes de neige. Dérèglement climatique ? Que nenni, cela n’existe pas au pays de l’Oncle Sam! Tout cela est de la faute de Bosley Crowther qui vient de sortir un papier dithyrambique sur le dernier Jules Dassin, Thieves’ Highway.

Double Indemnity by Bosley Crowther

Double Indemnity by Bosley Crowther

07 septembre 1944. Le passant cinéphile se sent attiré par cette histoire de femme fatale prenant dans sa toile un enquêteur en assurance. En outre, il se demande bien comment l’on peut résister à ces femmes. En tout cas, il pénètre dans la salle où l’on passe Double Indemnity comme attiré malgré lui.

Dark Passage by Bosley Crowther

Dark Passage by Bosley Crowther

06 septembre 1947. Humphrey Bogart / Lauren Bacall. Un couple si attachant. Le passant cinéphile devant cette affiche de Dark Passage qui orne la façade du Strand. Comment résister ? Et ce n’est pas une critique en demi-teinte de Bosley Crowther qui va lui gâcher sa soirée. Non mais.

White Heat by Bosley Crowther

White Heat by Bosley Crowther

03 septembre 1949. James Cagney revient sur les écrans de Broadway dans un rôle de gangster pur et dur. Comment y résister ? Le passant cinéphile en est bien incapable et c’est avec bonheur qu’il pénètre dans la salle obscure du Stand, prêt à se confronter à la violence de White Heat.

The Killers par Bosley Crowther

The Killers par Bosley Crowther

29 août 1946. Face au 1634 Broadway occupé par le Winter Garden, le Passant Cinéphile est sans voix. Mais qui est ce Burt Lancaster qui enlace la belle Ava Gardner ? Avant d’acheter à l’ouvreuse un esquimau glacé et de s’installer confortablement face à l’écran blanc de la salle, notre passant curieux se jette sur l’édition du jour du New York Times dans les pages duquel le sympathique Bosley Crowther donne son avis sur ce The Killers signé Robert Siodmak.

Canon City par Bosley Crowther

Canon City par Bosley Crowther

8 juillet 1948. La chaleur est étouffante dans les rues de New York. Notre passant cinéphile a envie de se faire une toile d’autant plus qu’on donne au Loew’s Criterion, Canon City qui s’inspire d’une célèbre évasion survenue quelques mois plus tôt. De quoi, peut-être, jouer à se faire peur.

The Mask of Dimitrios par Bosley Crowther

The Mask of Dimitrios par Bosley Crowther

24 juin 1944. Le temps est morose sur New York. Tout comme le moral de notre passant cinéphile. Même les néons de Broadway n’y change rien. Une bonne toile devrait lui changer les idées. The Mask of Dimitrios lui promet dépaysement et intrigues. Et ce n’est pas ce grincheux de Bosley Crowther qui va lui gâcher son plaisir.

Sirocco par Bosley Crowther

Sirocco par Bosley Crowther

14 juin 1951. Le passant cinéphile a besoin de dépaysement, de changer de décor. Encore faut-il en avoir les moyens. Aller voir le dernier Bogart, Sirocco, lui semble être une bonne idée. Aussi pénètre-t-il sans hésiter dans la salle du Capitol, achète un paquet de cigarettes à l’ouvreuse et s’installe confortablement pour profiter du spectacle. Il en oublierait presque la critique acerbe signée Bosley Crowther.